

Comme le changement climatique résulte en majeure partie des émissions de gaz à effet de serre dus à l’utilisation des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), réduire ses propres gabegies d’énergie permet déjà de limiter son impact individuel sur la planète. Aucune action, si petite soit-elle, n’est dérisoire.
Des gestes simples comme éteindre la lumière lorsque l’on quitte une pièce, baisser le chauffage la nuit, ne pas laisser ses appareils électriques en veille ou laisser sa voiture au garage pour faire de courts trajets contribuent à diminuer notre pression écologique sur la Terre. Mais ce n’est pas suffisant. Il faut aussi modifier nos modes de consommation, en privilégiant les produits dont la fabrication n’a pas généré trop de CO2 : manger, par exemple, des produits locaux plutôt que des aliments importés de régions lointaines (Voir fiche Pourquoi faut-il éviter des fraises et des haricots verts en hiver). Comme tous les produits de consommation courante (eaux minérales, gâteaux, lessives…) devront afficher leur bilan carbone en France à partir de janvier 2011, la sélection sera plus facile à faire.
L’idéal est également de penser à long terme. Si vous faites des travaux dans votre maison, autant en profiter pour réduire votre consommation d’énergie, et donc votre facture d’électricité, en isolant votre habitat à l’ouate de cellulose et en installant des fenêtres à double vitrage. Mieux : vous pouvez aussi réduire sensiblement votre dépendance aux énergies fossiles en installant des panneaux photovoltaïques sur votre toit ou en optant pour une chaudière à granulés de bois. De nombreuses aides de l’état (crédit d’impôt, prêt à taux zéro…) sont accordées pour ce type d’équipement. Alors pourquoi hésiter ?
En savoir plus :
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1729.htm?debut=40
http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=23735
http://preprod.medd.nexint.net/IMG/pdf/DGALN_Aides_financieres_habitat_2010.pdf
